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	<title>MINISTERE PRIERE CAMEROUN &#187; connaitre le potentiel naturel</title>
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	<description>Bulletin d&#039;information et d&#039;édification en vue de l&#039;intercession pour le Cameroun</description>
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		<title>LA RICHESSE DU SOUS-SOL</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Aug 2020 08:01:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MINISTERE PRIERE CAMEROUN]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[connaitre le potentiel naturel]]></category>

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		<description><![CDATA[Le sous-sol du Cameroun contient de nombreuses richesses : or, minerais d’étain et de fer, des réserves de bauxite mais aussi d’importantes sources d’énergie : pétrole le long de la côte [baie du Rio Del Rey (Kolé – Ekundu – Betika)], delta du Wouri (Douala, Kribi) ; gaz naturel dans les régions de Douala (Logbaba – Bomono) et ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://prierecameroun.org/wp-content/uploads/2020/08/mine.jpg"><img class=" size-full wp-image-1257 alignleft" src="http://prierecameroun.org/wp-content/uploads/2020/08/mine.jpg" alt="mine" width="298" height="169" /></a>Le sous-sol du Cameroun contient de nombreuses richesses : or, minerais d’étain et de fer, des réserves de bauxite mais aussi d’importantes sources d’énergie : pétrole le long de la côte [baie du Rio Del Rey (Kolé – Ekundu – Betika)], delta du Wouri (Douala, Kribi) ; gaz naturel dans les régions de Douala (Logbaba – Bomono) et de Kribi.</p>
<p>Dans les autres domaines comme celui du pétrole et du gaz naturel, au niveau de l’extraction, ce sont des multinationales qui s’en occupent. Cela peut s’expliquer par le manque de moyens technologiques, d’une main d’œuvre qualifiée et surtout le manque de moyens financiers. Au niveau de la distribution, on note la présence du secteur privé étranger et parfois avec assez d’autorité du secteur privé national.</p>
<p>Constitué de l’or, du diamant et du saphir, des pierres très précieuses et rares, le secteur minier contribue à hauteur de près de 20% dans l’économie camerounaise.</p>
<p><strong> <em>Quels dons merveilleux de notre Seigneur.</em></strong></p>
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		<title>UNE FILIÈRE AGRICOLE PROMETTEUSE</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Aug 2020 16:05:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MINISTERE PRIERE CAMEROUN]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CE QU'IL FAUT CONNAITRE SUR LE POTENTIEL DU CAMEROUN]]></category>
		<category><![CDATA[connaitre le potentiel naturel]]></category>

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		<description><![CDATA[L’achèvement de la construction des axes routiers vers les provinces de l’Est et du Sud, le marché des féculents, céréales, fruits et légumes présentent de bonnes perspectives de développement. Le potentiel agricole est riche, diversifié, marqué par une abondance de ressources naturelles, une position géographique attractive avec le port de Douala, situé à proximité des ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://prierecameroun.org/wp-content/uploads/2020/08/agricole.jpg"><img class=" size-full wp-image-1239 alignleft" src="http://prierecameroun.org/wp-content/uploads/2020/08/agricole.jpg" alt="agricole" width="259" height="194" /></a>L’achèvement de la construction des axes routiers vers les provinces de l’Est et du Sud, le marché des féculents, céréales, fruits et légumes présentent de bonnes perspectives de développement.</p>
<p>Le potentiel agricole est riche, diversifié, marqué par une abondance de ressources naturelles, une position géographique attractive avec le port de Douala, situé à proximité des marchés de la sous-région. Ce secteur peut jouir aussi des ressources humaines et d’un cadre institutionnel en voie d’amélioration.</p>
<p>Une production agricole diversifiée</p>
<ul>
<li>Dans la zone forestière mono-modale (provinces du Littoral et du Sud-Ouest) on cultive la banane, le plantain, le gingembre, le poivre, le palmier à huile.</li>
<li>Dans la zone forestière bi-modale (provinces du Centre, Sud et Est), on cultive le manioc, le maïs, le palmier à huile et l’ananas.</li>
<li>Pour la zone des hauts plateaux (provinces de l’Ouest, Nord-Ouest), on produit du maïs, du haricot sec, de la pomme de terre et des légumes à l’instar de la pastèque.</li>
<li>Dans la zone Soudano-sahélienne (provinces du Nord, Extrême-Nord), on cultive le mil, le sorgho, le niébe, l’oignon, le sésame.</li>
<li>La zone des hautes savanes (province de l’Adamaoua) produit du mil, du sorgho, du maïs, des ignames et des pommes de terre.</li>
</ul>
<p><strong>Les atouts de quelques filières agricoles</strong></p>
<ul>
<li>La filière du manioc : sa production est de 2 millions de tonnes par an. Elle fournit près de 70% de la production nationale. La consommation par tête est estimée à 120 kg par an.</li>
<li>La filière pomme de terre : avec une production de 160.000 tonnes par an, son chiffre a quintuplé depuis 5 ans. Le rendement par hectare est de 20 tonnes. Le flux d’exportations à destination du Gabon et de la Guinée Equatoriale est estimé à 25.000 tonnes par an. La consommation par tête est de 11kg par an.</li>
<li>La filière banane – plantain : produite dans les provinces du Sud-Ouest, Ouest, Centre, Sud, Est, elle occupe 600.000 agriculteurs qui produisent annuellement 1,2 à 1,5 millions de tonnes, soit une production moyenne de 2,3 tonnes par exploitation. Son rendement est de 4 à 7 tonnes par hectare. Elle est exportée vers la Guinée Equatoriale et le Gabon pour environ 10.000 à 20.000 tonnes. La consommation par tête est estimée à environ 66 kg par an de plantain à Yaoundé, 108 kg à Douala, entre 70 et 125 kg pour la consommation rurale dans les provinces du Sud.</li>
<li>La filière du maïs : elle est présente dans les différentes provinces du pays et contribue à hauteur de 5605 milliards de francs CFA au PIB. Sa production annuelle est de 810.000 tonnes avec un rendement de 2 tonnes par hectare. Cette production est utilisée dans l’agro-industrie et exportée à hauteur de 4% vers le Gabon, le Congo et le Tchad.</li>
</ul>
<p>Le Cameroun est un pays essentiellement agricole. L&rsquo;agriculture occupe près de 80% de la population. Elle fournit à la fois des vivres, des produits destinés à l&rsquo;exportation et des matières premières utilisées par l&rsquo;industrie.</p>
<p>La production vivrière, c&rsquo;est-à-dire celle qui sert directement à l&rsquo;alimentation de l&rsquo;homme est entièrement aux mains des paysans et satisfait près de 90% des besoins alimentaires de la population active. Elle est soit directement consommée par le producteur, soit commercialisée sur les marchés intérieurs. L&rsquo;on peut ainsi citer : les céréales (mil, sorgho, riz, maïs) ; les tubercules (ignames, manioc, taro, etc.), les fruits (banane douce) ; les légumes frais.</p>
<p>Les cultures vivrières et les cultures d&rsquo;exportation représentent près de 75% de la production nationale. Ces cultures de rente fournissent des matières à l&rsquo;industrie (arachide, coton, palmier à huile, etc.). Quant aux cultures d&rsquo;exportation, elles sont vendues à l&rsquo;étranger (cacao, arachide, coton, riz, café, …). Il faut décrier l’insuffisance des industries de transformation des produits agricoles en produits finis de consommation. La chaîne industrielle n’est pas complète. L’agriculture est tournée vers l’extérieur et souffre du phénomène de la détérioration des termes de l’échange.</p>
<p>En raison de sa position géomédiane dans le continent, le Cameroun regorge de ressources touristiques considérables lui valant l’appellation élogieuse d’ «Afrique en miniature ». Il est de ce fait placé parmi les pays ayant les plus riches potentiels naturels et humains dans le continent. Il possède tous les grands types de relief du continent africain (plaines, cuvettes, massifs volcaniques et plateaux) ainsi que les grands types climatiques africains (équatorial, tempéré, tropical et désertique). La diversité du relief et du climat entraîne la variété de produits vivriers tels que les féculents (manioc, macabo, igname, patate, pomme de terre, taro, plantain, banane…), les céréales (maïs, sorgho, mil, riz, haricot, soja, arachide, pistache…), les légumes (folon, &laquo;&nbsp;ndjap&nbsp;&raquo;, épinard, aubergine, &laquo;&nbsp;zom&nbsp;&raquo;, kwem, okok, dolè, courgette, carotte, haricot vert, tomate, oignon, ail, choux, laitue…), les fruits (ananas, papaye, goyave, avocat, pamplemousse, orange, mandarine, clémentine, safou, citron, limon, cerise, fruits noirs, grenadine…).</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
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		<title>LE PAYSAGE NATUREL DU CAMEROUN</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Aug 2020 15:53:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MINISTERE PRIERE CAMEROUN]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CE QU'IL FAUT CONNAITRE SUR LE POTENTIEL DU CAMEROUN]]></category>
		<category><![CDATA[connaitre le potentiel naturel]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Cameroun est divisé en trois grandes zones climatiques : La zone équatoriale. Elle s&#8217;étend du deuxième au sixième degré de latitude Nord et se caractérise par des précipitations abondantes atteignant une moyenne de 2000 mm de pluies par an. La température moyenne se situe autour de 25° celcius. La zone soudanienne. Elle s&#8217;étend du ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://prierecameroun.org/wp-content/uploads/2020/08/Climat.jpg"><img class=" size-medium wp-image-1236 alignleft" src="http://prierecameroun.org/wp-content/uploads/2020/08/Climat-300x168.jpg" alt="Climat" width="300" height="168" /></a>Le Cameroun est divisé en trois grandes zones climatiques :</p>
<ul>
<li>La zone équatoriale. Elle s&rsquo;étend du deuxième au sixième degré de latitude Nord et se caractérise par des précipitations abondantes atteignant une moyenne de 2000 mm de pluies par an. La température moyenne se situe autour de 25° celcius.</li>
</ul>
<ul>
<li>La zone soudanienne. Elle s&rsquo;étend du septième au dixième degré de latitude Nord et a une saison sèche qui dure cinq à six mois. On y observe une température moyenne de 20° celcius et 1000 mm de pluies en moyenne.</li>
</ul>
<ul>
<li>La zone soudano-sahélienne. Elle s&rsquo;étend au-delà du dixième degré de latitude Nord. Elle se caractérise par une saison sèche de sept mois au moins et des précipitations peu abondantes.</li>
</ul>
<p>La végétation est aussi variée que le climat et le relief. Elle passe de la forêt équatoriale au Sud à la savane, puis à la steppe au Nord.</p>
<p>L’exploitation des grumes est souvent difficile car elle est étroitement dépendante des moyens de transport.</p>
<p>Le Cameroun dispose d’une diversité écologique, culturelle et anthropologique considérable. Près de 90% des écosystèmes africains sont représentés au Cameroun et se répartissent en grandes zones sahéliennes, soudaniennes, forestières, montagneuses, marines et côtières.</p>
<p>La faune camerounaise est l’une des plus riches et des plus variées en Afrique : 409 espèces de mammifères, 183 espèces de reptiles, 849 espèces d’oiseaux, 190 espèces d’amphibiens.</p>
<p>S’agissant des forêts, elles couvrent 22 millions d’hectares. Ce qui fait du Cameroun le deuxième potentiel forestier de l’Afrique derrière la République Démocratique du Congo. Les forêts camerounaises offrent une grande diversité d’écosystèmes se succédant des côtes vers l’intérieur des terres, des plaines aux montagnes. En terme de potentiel ligneux commercialisable, près de 330 essences commerciales ont été identifiées, au nombre desquelles une soixantaine sont exploitées et une vingtaine seulement fait l’objet d’une exploitation régulière. Par ailleurs, les forêts sont des réservoirs de produits dits non ligneux dont les usages sont variés (pharmacopée, alimentation, construction, usage culturel…). C’est par exemple le cas du gnetum africanum (ce qu’on appelle okok) amplement commercialisé en direction du Nigéria ou encore du yohimbe très recherché par l’industrie pharmaceutique occidentale.</p>
<p><strong>L’exploitation des ressources forestières présente des enjeux considérables :</strong></p>
<ul>
<li>sur le plan de l’économie, le secteur de l’exploitation forestière et les exportations du bois jouent un rôle clé dans la dynamique de l’économie camerounaise. Postérieurement aux exportations pétrolières, le bois d’œuvre représentait la deuxième source des exportations. En 2002, il constituait près de 25% des recettes d’exportation. La direction de la statistique et de la comptabilité nationale présentait lors de l’exercice 2001/2002 un chiffre d’affaires d’environ 200 milliards de FCFA au titre des exportations de bois et ouvrages dérivés. La contribution du secteur forestier au Produit Intérieur Brut est estimée à 8,9%. Les recettes fiscales se chiffraient à près de 38 milliards de FCFA à l’encours de l’exercice 2001/2002.</li>
</ul>
<ul>
<li>le secteur de l’exploitation forestière et de l’industrie est un grand générateur d’emplois. Le nombre de personnes directement employées par ledit secteur était estimé à 40.000 salariés.</li>
</ul>
<ul>
<li>le secteur forestier par le biais de ses apports indirect et direct s’affiche ainsi comme un secteur stratégique eu égard aux défis à relever dans la lutte contre la pauvreté. Cependant, ce secteur demeure en deçà de son potentiel économique.</li>
</ul>
<ul>
<li>l’exploitation forestière est largement dominée par des capitaux étrangers. La politique forestière a mis en place des mécanismes visant à encourager une intégration des nationaux à la profession. Les résultats demeurent dans l’ensemble assez mitigés, puisqu’en définitive on n’a pas assisté à une véritable émergence de professionnels nationaux.</li>
</ul>
<p>Les problèmes liés à la gestion des forêts camerounaises sont multiples : selon les estimations de la FAO (2003), cette couverture a subi une diminution à double vitesse, en passant successivement d’un taux de déforestation de 0,5% de 1980 à 1990 à 0,9% entre 1990 et 2000. Cette considération confère au Cameroun le taux de déforestation le plus élevé de la sous-région du Bassin du Congo.</p>
<p>Il est à déplorer que la dynamique de déforestation n’ait pas été accompagnée de politique de reboisement efficace. Les initiatives développées dans cette optique n’en sont qu’à leurs premiers balbutiements. La superficie des plantations d’arbres a été estimée par la FAO (2001) à 80 000 ha de 1980 à 2000.</p>
<p>Les causes de cette déforestation sont nombreuses, mais de façon générale, elles sont principalement imputables aux causes ci-après :</p>
<p>&#8211;           La conversion des terres forestières à d’autres usages tels que l’agriculture itinérante ;</p>
<p>&#8211;           Les mauvaises pratiques d’exploitation forestière non respectueuses des normes et standards d’intervention en milieu forestier, aggravées par la prolifération de l’exploitation illégale ;</p>
<p>&#8211;           Les feux de brousse ;</p>
<p>&#8211;           L’exploitation anarchique des forêts pour la récolte du bois énergie.</p>
<p>La croissance démographique et l’avancée du développement urbain (création d’infrastructures routières, installation humaine, etc.) accentuent les pressions sur les ressources forestières.</p>
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		<title>LE PAYSAGE NATUREL DU CAMEROUN 2</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Aug 2020 15:34:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MINISTERE PRIERE CAMEROUN]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CE QU'IL FAUT CONNAITRE SUR LE POTENTIEL DU CAMEROUN]]></category>
		<category><![CDATA[connaitre le potentiel naturel]]></category>

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		<description><![CDATA[A l&#8217;exception des chaînes plissées, le Cameroun possède tous les grands types de relief du continent africain : plaines, cuvettes, massifs volcaniques et plateaux, il est souvent appelé &#171;&#160;Afrique en miniature&#160;&#187;. Ces reliefs sont prépondérants et occupent les 2/3 du territoire Camerounais. Les éléments du relief se divisent en deux catégories : Les hautes terres, ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://prierecameroun.org/wp-content/uploads/2020/08/nature.jpg"><img class=" size-full wp-image-1232 alignleft" src="http://prierecameroun.org/wp-content/uploads/2020/08/nature.jpg" alt="nature" width="275" height="183" /></a>A l&rsquo;exception des chaînes plissées, le Cameroun possède tous les grands types de relief du continent africain : plaines, cuvettes, massifs volcaniques et plateaux, il est souvent appelé &laquo;&nbsp;Afrique en miniature&nbsp;&raquo;. Ces reliefs sont prépondérants et occupent les 2/3 du territoire Camerounais. Les éléments du relief se divisent en deux catégories :</p>
<p>Les hautes terres, constituées de plateaux et de massifs ;</p>
<p>Les basses terres, régions de faible altitude situées à l&rsquo;intérieur du pays ou en bordure de la mer.</p>
<p>Les hautes terres couvrent la majeure partie du pays et se composent :</p>
<ul>
<li>Du plateau Sud-Camerounais : d&rsquo;une altitude moyenne de 650 m, il s&rsquo;étend vers l&rsquo;Est jusqu&rsquo;au bassin du Congo. A l&rsquo;Ouest, le plateau au relief très accidenté domine les basses terres par un rebord abrupt. Au Nord et au Nord-Ouest, il est surmonté des massifs de Ngoro, Mbam-Minbom, des collines du Ntem et de la chaîne de Ngovayang.</li>
</ul>
<ul>
<li>Des hauts plateaux de l&rsquo;Ouest : moins étendus, mais plus élevés que l&rsquo;Adamaoua (altitude moyenne 1500 m); ils dominent au Sud les basses terres côtières et au Sud-Ouest la plaine de Mamfé. Ils sont coiffés de massifs volcaniques : Monts Cameroun (4100 m), Oku (3005 m), Bamboutos (2740 m), Rumpi (1764 m) appartenant à la longue chaîne montagneuse qui s&rsquo;étend de l&rsquo;Atlantique au Lac Tchad, constituant la dorsale Camerounaise.</li>
</ul>
<ul>
<li>Du haut plateau de l&rsquo;Adamaoua : ce plateau, d&rsquo;une altitude moyenne de 1100 m, est le véritable château d&rsquo;eau du Cameroun car de là s&rsquo;écoulent les principaux fleuves : Sanaga, Mbam, Djerem. Il est dominé par des volcans éteints : Tchabal-Ganzdaba (1923 m), Nganha&#8230; Au Nord, il tombe en abrupt sur la cuvette de la Bénoué mais offre une pente douce sur son flanc Sud.</li>
</ul>
<ul>
<li>Des chaînes montagneuses du Nord : les monts Mandara, petits massifs d&rsquo;une altitude moyenne de 900 m, surplombent de leurs pentes abruptes la plaine du Diamaré.</li>
</ul>
<p>Les basses terres forment deux ensembles bien distincts :</p>
<ul>
<li>La cuvette de la Bénoué : c’est un vaste bassin d&rsquo;effondrement qui s&rsquo;ouvre par la vallée du Mayo Kébi sur la plaine du Tchad qui est une plaine d&rsquo;inondation, recouverte d&rsquo;alluvions et souvent marécageuse en saison des pluies.</li>
<li>Les plaines côtières forment une bande étroite d&rsquo;une largeur moyenne de 150 km entre la mer d&rsquo;une part, le plateau Sud-Camerounais et les hauts plateaux de l&rsquo;Ouest d&rsquo;autre part. Les principales sont :</li>
<li>La plaine marécageuse du Ndian</li>
<li>La cuvette de la Manyu</li>
<li>La plaine marécageuse du Wouri</li>
</ul>
<p><strong>Roches – Sols et Sous-sols</strong></p>
<p>Le sous-sol camerounais regorge de l’or, du diamant, du saphir, de l’argile, du natron, du rutile, des pierres pour matériaux de construction et d’ornement. Ce secteur emploie environ 30.000 personnes.</p>
<p>Les roches et les sols du Cameroun sont très variés.</p>
<p>Les roches se sont formées au cours d&rsquo;ères géologiques différentes et se distinguent par leur nature :</p>
<ul>
<li>Les roches cristallines (granite, gneiss, schiste, …) qui constituent le socle se retrouvent dans le plateau Sud-Camerounais et l&rsquo;Adamaoua ;</li>
</ul>
<ul>
<li>Les roches volcaniques (scories, obsidienne, basaltes…) se retrouvent dans l&rsquo;Adamaoua, les hauts plateaux de l&rsquo;Ouest et les massifs des Mandara ;</li>
</ul>
<ul>
<li>Les roches sédimentaires (calcaire, marne, argile, sable, alluvions) se rencontrent dans le bassin de Douala, dans le fossé de la Mbéré, les cuvettes de la Bénoué et du Tchad ;</li>
</ul>
<ul>
<li>Les sols proviennent de l&rsquo;altération de la roche par différents facteurs ; le climat avec les pluies, le vent, etc. Leur variété est liée à celle des roches. On distingue :</li>
</ul>
<ul>
<li>Les sols ferralitiques, de couleur rouge, riches en fer et s&rsquo;étendant sur les 2/3 du pays, de l&rsquo;Adamaoua à la frontière Sud. Ils correspondent aux régions de climat équatorial ;</li>
<li>Les sols rouge-foncés plus ou moins fertiles mais peu profonds, s&rsquo;étendent de l&rsquo;Adamaoua à la plaine du Tchad. Ils se forment dans les régions de climat soudanien;</li>
<li>Les sols des régions marécageuses ou inondées sont généralement très fertiles. Ce sont les argiles noires des vallées de la Bénoué et du Logone ;</li>
<li>Les sols jaunes sont formés de roches volcaniques et d&rsquo;alluvions. Ils couvrent les hauts plateaux de l&rsquo;Ouest, le littoral du bassin de Douala et la côte du Rio Del Rey.</li>
</ul>
<p><strong>L’exploitation du sol et du sous-sol</strong></p>
<p>Nous nous attarderons ici plus sur les ressources naturelles destinées à l’exportation parce qu’elles constituent l’essentiel des rentrées financières de l’État camerounais.</p>
<p>En ce qui concerne l’agriculture, le cacao, le café, le coton sont souvent exploités par des Sociétés parapubliques, c’est-à-dire des Sociétés à capitaux public et privé. L’on peut citer par exemple la SODECOTON pour le coton ; mais de plus en plus on assiste à la privatisation des sociétés d’État étant entendu que l’État ne peut plus assurer la gestion de celles-ci à cause de la crise économique et de la gestion catastrophique de ces sociétés par des agents de l’État, laquelle gestion a fini par mettre à mal leur stabilité. Il faut remarquer que les nationaux sont très peu présents dans ce processus de privatisation. La présence des multinationales, l’état de délabrement dans lequel se trouvent les entreprises à privatiser et la forte charge sociale que cela demande, n’incitent pas les nationaux à prendre des initiatives dans ces privatisations.</p>
<p>Pour les ressources forestières, la concurrence est assez rude pour les nationaux. Les sociétés étrangères se taillent la part du lion dans cette manne et laissent les débris aux nationaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
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